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Vanessa DupontConsultante en managementCoach professionnelle
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Préparation mentale · Structures sportives

La performance se prépare.
Le mental aussi.

Préparation mentale des athlètes pour les clubs, pôles, centres de formation et établissements sportifs — en présentiel ou à distance.

La technique et la condition physique se travaillent tous les jours. Le mental, lui, reste souvent inexploité — alors que ce sont ses repères et sa stabilité qui décident de ce qui se passe le jour de la compétition.

Échanger sur votre situation

Clubs, pôles, centres de formation : intégrer la préparation mentale à la saison

Vos athlètes progressent techniquement et physiquement. Sur le plan mental, ils avancent le plus souvent seuls, avec des écarts considérables d'un individu à l'autre — cela se voit en compétition, notamment dans la gestion de leur confiance.

Intégrer la préparation mentale à la saison permet d'agir à plusieurs niveaux : anticiper une difficulté à venir, travailler la confiance, installer des routines, préparer l'avant-compétition, accompagner pendant la compétition, puis débriefer après pour continuer à progresser et se fixer de nouveaux objectifs.

Ce que vos athlètes disent parfois

  • « À l'entraînement je suis performant, en compétition je n'y arrive plus. »
  • « Je suis trop stressé, je n'arrive pas à me concentrer. »
  • « Mon adversaire me déstabilise avant même le début. »
  • « Je n'ai plus de motivation, ni de plaisir. »
  • « L'enjeu me fait peur. »
  • « Depuis ma blessure, je n'ose plus y aller à fond. »

Aucune de ces situations ne se règle en s'entraînant davantage. Elles relèvent de la préparation mentale : un travail construit, adapté à la discipline de chaque athlète, à son calendrier et à sa façon de fonctionner.

27études examinées

Ce que dit la recherche

Prendre soin de son mental, c'est aussi préparer sa performance.

Une revue scientifique montre que certaines interventions psychologiques peuvent contribuer à améliorer le bien-être des sportifs de haut niveau. Travailler ses compétences mentales, c'est aussi apprendre à mieux vivre les exigences du sport de haut niveau.

Source : Wang et al., Sports Medicine, 2025

Ce que nous travaillons avec vos athlètes

La gestion du stress et de la pression

Apprendre à se concentrer sur le moment présent, activer ses routines et ses rituels, et accueillir le stress comme un moteur positif.

La concentration

Définir ses propres routines pour rester focus aux moments clés.

La confiance

Gérer ses émotions, optimiser ses ressources, mieux comprendre comment on fonctionne, pour apprendre à être dans la construction.

La motivation dans la durée

Garder le cap et le plaisir sur une saison longue, et trouver son bon équilibre dans les moments plus calmes.

Le retour de blessure

Reprendre confiance dans son corps et retrouver ses sensations, en reconstruisant le chemin mental en même temps que le chemin physique.

Les échéances qui comptent

Se préparer et aborder ces moments avec davantage de sérénité : sélections, changement de catégorie, entrée dans un pôle.

Le double projet

Concilier le sport et les études ou le travail, tout en conservant son équilibre.

La gestion des priorités

Découper un objectif ambitieux en étapes concrètes, pour savoir où porter son attention à chaque moment — et passer à l'action.

L'ajustement par l'expérience

Tester un outil en situation réelle, observer ce qu'il produit, et le garder ou l'ajuster — jusqu'à ce que l'athlète se l'approprie.

32études analysées

Ce que dit la recherche

La façon dont on se parle influence la performance.

Une méta-analyse montre que les techniques de dialogue interne, utilisées pour orienter l'attention, encourager l'effort ou guider un geste, peuvent améliorer la performance sportive. Apprendre à se parler efficacement fait partie des compétences mentales qui se travaillent.

Source : Hatzigeorgiadis et al., Perspectives on Psychological Science, 2011

Comment cela s'organise

Un suivi individuel, pour les athlètes qui en ont besoin

Je travaille en individuel. Pour une structure, cela signifie confier à ses athlètes un accompagnement personnel, avec un cadre confidentiel — c'est ce qui permet à un athlète de dire ce qu'il ne dira pas devant le groupe ou devant son entraîneur.

Des athlètes identifiés avec vous

Nous définissons ensemble les priorités de la saison : un athlète en approche de sélection, un autre en retour de blessure, un jeune qui passe en catégorie supérieure ou qui entre dans la structure. Le suivi va là où l'enjeu est le plus fort.

Un rythme calé sur votre saison

Les séances se placent en fonction des cycles d'entraînement et du calendrier de compétition, avec une intensité qui monte à l'approche des échéances.

Un lien avec l'encadrement, dans un cadre clair

Je fais un point régulier avec vous sur l'avancée du travail et sur ce qui peut être soutenu à l'entraînement. Le contenu des séances, lui, reste entre l'athlète et moi. C'est cette règle qui rend le travail possible.

Un accompagnement pensé sur la saison

Le mental ne se travaille pas en une fois, et pas de la même manière toute l'année. L'accompagnement suit la saison, et son intensité s'adapte au calendrier de compétition.

  1. En période de préparation

    Un rythme régulier et plus espacé. C'est le moment de construire : fixer les objectifs, installer les routines, travailler la confiance et la motivation de fond.

  2. À l'approche des championnats et des coupes

    L'intensité augmente. Nous resserrons les séances autour de l'échéance : préparation de la compétition, validation des routines et rituels qui fonctionnent, plan mental de course, renforcement de la confiance en soi, équilibre et temps pour soi, gestion de ses émotions.

  3. Pendant la période de compétition

    Des points courts et fréquents, pour ajuster entre deux échéances et traiter à chaud ce qui s'est joué.

  4. Après la saison

    Un bilan : ce qui a fonctionné, ce qui reste à travailler, et ce que l'athlète emporte pour la suite.

Un travail régulier. Les séances durent une heure. Deux séances par mois constituent le rythme le plus courant, resserré à l'approche d'une compétition.

Des outils que les athlètes emportent. L'accompagnement vise leur autonomie : progressivement, leurs routines deviennent les leurs, et ils savent les mobiliser seuls le jour J.

Des outils utilisés en séance

Où se situe l'athlète, le jour de la compétition ?

Il existe un niveau d'activation où l'on est pleinement disponible — c'est la zone de flow. En dessous, on subit. Au-dessus, on se crispe. Et ce niveau n'est pas le même d'un athlète à l'autre : le travail consiste à reconnaître le sien, et à savoir y revenir.

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Cliquez sur le point où vous vous reconnaissez.

Activation faibleActivation élevée

Le corps est là, la tête n'y est pas

Ce que nous observons

  • Gestes lents, bâillements, regard qui flotte
  • Aucun dialogue interne, ou un « on verra bien »
  • L'échauffement se fait par habitude, sans intention

Ce que nous travaillons

Routine d'activation, respiration dynamisante, objectifs de processus pour les premières minutes. Nous remettons de l'intention avant de remettre de l'intensité.

Il faut deux points pour entrer dans le match

Ce que nous observons

  • Démarrage lent, premiers échanges subis
  • On se réveille quand le score l'exige
  • Le meilleur du niveau arrive trop tard

Ce que nous travaillons

Échauffement mental, imagerie du premier geste, ancrage d'un déclencheur qui met en route sans attendre l'urgence.

La zone de flow

Ce que nous observons

  • Le temps semble ralentir, les décisions se prennent seules
  • On voit le jeu, on ne le subit pas
  • L'effort est là, la tension nerveuse non
  • On ne se regarde plus faire : on fait

Ce que nous travaillons

Le flow ne se commande pas, mais il se prépare : c'est le bon niveau d'activation qui y donne accès. Nous apprenons à reconnaître cet état, à décrire ce que vous y ressentez, et à retrouver le chemin pour y revenir. C'est cela que nous entraînons — pas la performance elle-même.

Les pensées s'accélèrent

Ce que nous observons

  • Respiration haute, épaules qui montent
  • On veut aller plus vite que le jeu
  • Le geste part avant la décision

Ce que nous travaillons

Respiration longue, refocalisation sur un repère externe, mot-clé préparé à l'avance. Trois secondes suffisent, à condition de les avoir répétées.

Le geste se raidit, la pensée tourne en boucle

Ce que nous observons

  • Vision en tunnel, on ne voit plus les partenaires
  • On rejoue l'erreur précédente pendant l'action suivante
  • L'envie que ça s'arrête

Ce que nous travaillons

Ancrage, respiration, et surtout un plan mental décidé avant la compétition. En plein débordement, on n'invente rien : on exécute ce qu'on a préparé.

Courbe d'activation d'après la loi de Yerkes et Dodson, 1908. Que chaque athlète ait sa propre zone optimale est le principe des zones individuelles de fonctionnement optimal de Yuri Hanin.

Se sentir à sa place, quand ça compte

Le bon niveau d'activation ne suffit pas : encore faut-il que la difficulté du moment soit à la hauteur de ce que l'athlète sait faire. Deux choses décident de ce qu'il vit le jour J : ce que la situation exige, et ce dont il se sent capable à ce moment-là. Quand les deux montent ensemble, on entre dans le. Quand elles se décalent, on bascule — d'un côté dans l'anxiété, de l'autre dans l'ennui.

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Ce que vous savez faire →Ce que la situation exige →

Quand l'exigence dépasse vos moyens du moment

Ce que nous observons

  • Le doute s'installe avant même le départ
  • Vous jouez pour ne pas perdre, plus pour gagner
  • Le geste se raidit, les automatismes disparaissent

Ce que nous travaillons

Nous ne baissons pas l'exigence, nous remontons les moyens : l'échéance se découpe en objectifs de processus, le premier geste se travaille en imagerie, le plan mental s'écrit avant. Ce qui a été préparé cesse d'être une inconnue.

Quand les deux se répondent

Ce que nous observons

  • L'attention est sur la tâche, pas sur le résultat
  • Les décisions se prennent sans avoir à les peser
  • L'effort est réel, la tension nerveuse absente
  • On ne se regarde plus faire : on fait

Ce que nous travaillons

Le flow ne se commande pas, mais il se prépare. Nous repérons ce que vous faisiez les jours où il est venu — le sommeil, l'échauffement, ce que vous vous disiez — et nous en faisons une routine que vous pouvez reproduire.

Quand vous êtes largement au-dessus

Ce que nous observons

  • L'entraînement se fait en pilote automatique
  • Le plaisir s'émousse, et la motivation avec lui
  • On se relâche sur les rencontres qu'on croit jouées d'avance

Ce que nous travaillons

Nous relevons l'exigence sans changer de compétition : des objectifs de processus plus fins, des contraintes ajoutées à l'entraînement, une échéance intermédiaire à viser. C'est là que se prépare la marche suivante.

Le canal ne reste pas en place. À mesure que vous progressez, ce qui vous mettait en flow l'an dernier finit par vous ennuyer : il faut relever l'exigence pour y revenir. C'est ce qui rend une saison longue supportable, et c'est ce que nous ajustons au fil des points d'étapes.

Le modèle du flow a été décrit par Mihály Csíkszentmihályi (1975), qui situe l'expérience optimale dans l'équilibre entre le niveau de difficulté et le niveau de compétence perçu.

27études analysées

Ce que dit la recherche

Se concentrer sur ce que l'on contrôle change la donne.

Les recherches montrent que se fixer des objectifs centrés sur les actions à maîtriser est plus efficace pour améliorer la performance sportive que de se focaliser uniquement sur le résultat à atteindre.

Source : Williamson et al., International Review of Sport and Exercise Psychology, 2022

Sur quoi l'athlète porte-t-il son attention ?

Un objectif peut se formuler de trois façons, et elles ne se valent pas le jour de la compétition. C'est l'un des premiers points que nous travaillons ensemble.

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Cliquez sur un anneau. Plus on va vers le centre, plus ce qui s'y trouve dépend de vous.

Le résultat

Ce qui dépend de vous1 sur 3

  • « Gagner le championnat. »
  • « Monter sur le podium. »
  • « Battre untel. »

À quoi ça sert

À donner une direction et à nourrir la motivation de fond. On en a besoin toute l'année — mais pas pendant l'action.

Le piège

Y penser en pleine compétition. L'attention part sur ce qui ne dépend pas de vous, l'activation monte, et on sort de la zone de flow.

La performance

Ce qui dépend de vous2 sur 3

  • « Améliorer mon temps de réaction au départ. »
  • « Passer 70 % de premières balles. »
  • « Tenir mon allure sur les cinq derniers kilomètres. »

À quoi ça sert

À mesurer un progrès réel, indépendamment du classement. On peut perdre une compétition et avoir progressé — et le savoir.

Le piège

Se fixer un chiffre hors d'atteinte, qui devient une deuxième source de pression par-dessus la première.

Le processus

Ce qui dépend de vous3 sur 3

  • « Poser ma respiration avant chaque série. »
  • « Regarder la cible avant d'armer. »
  • « Refaire ma routine entre deux points. »

À quoi ça sert

C'est là qu'on met l'attention pendant la compétition. Un objectif de processus est atteignable dès la première seconde, quoi qu'il arrive au score — donc il rassure au lieu d'inquiéter.

Le piège

Il n'y en a qu'un : ne pas en avoir préparé avant d'arriver sur le terrain.

Le même objectif, aux trois niveaux

  1. Le résultat« Me qualifier pour les championnats de France. »
  2. La performance« Réduire mon temps de deux secondes sur la distance d'ici mars. »
  3. Le processus« Trois respirations et un mot-clé avant chaque départ — à l'entraînement comme en course. »

Nous gardons les trois. Le résultat pour savoir où l'on va, la performance pour mesurer, le processus pour agir. Et le jour de la compétition, on ne pense qu'au troisième.

La zone de contrôle

Le jour de la compétition, une partie de ce qui se joue n'est pas sous le contrôle de l'athlète. Le reste ne tient qu'à lui — et c'est là que porte le travail.

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Cliquez sur un élément.

Ce qui ne dépend pas de vous

Ce qui dépend de vous

La météo, l'état du terrain. Vous ne la choisissez pas. Vous adaptez votre échauffement et votre équipement en fonction d'elle.

L'arbitrage. Une décision contestable ne se rejoue pas. Ce qui se rejoue, c'est votre point suivant.

Le niveau de l'adversaire. Vous ne le choisissez pas. Vous choisissez votre plan et votre stratégie face à lui.

Le tirage au sort, l'ordre de passage. Il tombe avant que vous n'entriez en jeu. Votre routine d'activation, non.

Le résultat final. Il se décide aussi avec les autres. Ce qui reste entièrement à vous, c'est comment vous y êtes allé.

Votre échauffement et votre routine d'activation. Entièrement à vous, et répétable à l'identique avant chaque échéance.

Votre respiration et votre discours intérieur. Vous seul pouvez les activer au bon moment.

Votre plan de match ou de course. Décidé avant, ajustable pendant — mais toujours de votre fait.

Votre réaction après une erreur. L'erreur, non. Ce que vous décidez de mettre en place tactiquement, dans la seconde qui suit, oui.

Votre engagement et votre motivation. Ils varient selon les jours, et dépendent de votre esprit et de vos actions.

Ma formation et mon approche

Je suis certifiée en préparation mentale du sportif auprès de LNF – Les Nouvelles Formations, certification reconnue par l'État et inscrite au Répertoire spécifique des habilitations et des compétences géré par France Compétences. Je suis également coach professionnelle certifiée par Serenity Coach Institut, titre enregistré au RNCP, niveau 6.

Préparation mentale et coaching, selon les besoins de chaque athlète

C'est ma spécificité : je ne travaille pas avec un protocole unique. Certaines séances relèvent de la préparation mentale pure — routines, imagerie, gestion de l'activation, préparation d'une échéance. D'autres relèvent du coaching : ce qui freine vraiment un athlète n'est pas toujours sur le terrain, et il faut alors aller le traiter là où il se trouve. Je passe de l'un à l'autre en fonction des besoins de la situation.

C'est ce qui permet de traiter les blocages qui résistent aux seuls outils de performance : la peur de réussir, le regard des autres, la pression familiale, la difficulté à trouver sa place dans un groupe.

Je pratique la préparation mentale depuis 2021, en mobilisant selon les besoins : visualisation, cohérence cardiaque, gestion de la respiration, imagerie mentale, et PNL.

Je suis orientée multi-disciplines, et c'est un choix

Les fondamentaux de la préparation mentale — gérer sa pression, se concentrer, construire sa confiance, se préparer à une échéance — sont les mêmes quel que soit le sport. Ce qui change, c'est le contexte : la durée de l'effort, le format de la compétition, le rapport à l'adversaire, la place du collectif.

Travailler avec des sports différents a un avantage réel : ce qu'un sport a résolu, un autre l'ignore encore. Je transpose. Et je n'arrive jamais avec un programme tout fait — je pars de votre discipline, de votre calendrier et de la façon de fonctionner de chaque athlète.

Comment nous travaillons ensemble

  1. 1

    Un premier échange avec vous pour comprendre votre fonctionnement, votre calendrier et vos priorités.

  2. 2

    Une proposition adaptée, construite sur votre saison — les athlètes concernés, un volume de séances, un rythme.

  3. 3

    L'intervention, avec des points d'étape avec l'encadrement.

  4. 4

    Un bilan de fin de saison, sur ce qui a été travaillé et sur ce qu'il est utile de poursuivre.

Tarifs sur devis, selon le nombre d'athlètes et le volume de séances. Les séances sont facturées mensuellement, et contractualisées à l'avance sur la base de votre agenda de saison. Prix nets — TVA non applicable, art. 293 B du CGI.

Échanger sur votre situation

Questions fréquentes

Quelle différence avec un psychologue du sport ?

La préparation mentale ne se limite pas à la performance : elle travaille aussi la gestion du stress et l'équilibre de vie du sportif. Elle reste un accompagnement de compétences, pas un soin thérapeutique — quand une situation dépasse ce cadre, j'oriente vers un professionnel de santé.

À partir de quel âge ?

15 ans. Pour les athlètes mineurs, l'accord des parents est requis, et le cadre est posé avec eux et avec la structure.

Combien de séances par athlète ?

Cela dépend des besoins identifiés avec vous. Deux séances par mois constituent le rythme le plus courant : un travail installé sur plusieurs mois est ce qui donne les résultats les plus solides.

Peut-on commencer juste avant une compétition ?

C'est possible, mais limité : nous ne faisons alors que de la gestion de l'immédiat. La préparation mentale produit ses effets quand elle est travaillée en amont, comme le reste de la préparation.

Travaillez-vous à distance ?

Oui. La visio fonctionne très bien pour ce travail, ce qui permet de suivre des athlètes en déplacement ou hors Île-de-France.

Avec quelles disciplines travaillez-vous ?

Je suis orientée multi-disciplines : sports individuels comme collectifs, sports d'endurance, de combat, de raquette, sports mécaniques ou artistiques. Les fondamentaux du travail mental leur sont communs ; ce sont le format de compétition et le calendrier qui varient, et c'est ce que nous adaptons.

Proposez-vous des interventions collectives ?

Non. Je travaille exclusivement en individuel : c'est le cadre qui permet un travail en profondeur, et il est adapté à chaque athlète, à sa discipline et à ses échéances.

Commençons par un échange

Un premier échange, sans engagement, pour comprendre votre structure, votre saison et vos priorités.

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